Déclic StatsEconometrics · chapitres 1 à 3
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Chapitre 3 · Leçon 9

Tester une corrélation et la normalité

Sous une corrélation de .224, SPSS écrit « Sig. (2-tailed) = .018 » : le lien est-il fort ? Et comment savoir si une variable suit une loi normale ?

30 min
À la fin, tu sauras
  • Poser H0 : ρ = 0 et lire le tableau Correlations de SPSS
  • Distinguer « corrélation significative » et « corrélation forte »
  • Expliquer pourquoi Pearson et Spearman peuvent conclure différemment
  • Juger la normalité avec un histogramme, un QQ-plot et le test de Shapiro-Wilk
  • Lire le tableau Tests of Normality sans inverser la décision

Deux tests pour finir le chapitre, plus courts mais très utiles pour ton projet. Le premier répond enfin à la question laissée en suspens au chapitre 1 : que veut dire la ligne Sig. (2-tailed) sous une corrélation ? Le second vérifie une condition dont on parle depuis le début : la normalité. Attention, pour celui-là, la logique habituelle s'inverse.

1Ce que tu sais déjà

Dans la leçon sur la corrélation, tu as appris que le coefficient r mesure la force d'un lien entre deux variables quantitatives, entre −1 et 1. L'échelle du cours : |r| < 0,4 lien faible, de 0,4 à 0,6 modéré, > 0,6 fort. Pearson pour un lien linéaire, Spearman pour un lien monotone ou des variables ordinales, Kendall pour des variables ordinales et de petits échantillons. Et surtout : corrélation ≠ causalité.

Quand il a montré le tableau SPSS des corrélations, le prof a écrit : « Notice the “Sig. (2-tailed)” that we do not explain yet. » C'est le moment.

correlation coefficient = coefficient de corrélationSig. (2-tailed) = p-value bilatéralenormally distributed = qui suit une loi normalenormality test = test de normalitéQ-Q plot = diagramme quantile-quantileoutlier = valeur aberrante

2Tester une corrélation : H0 « pas de lien »

Le r que calcule SPSS vient d'un échantillon. Même si deux variables n'ont aucun lien dans la population, un échantillon donnera presque toujours un r un peu différent de 0, par hasard (comme les tables du mariage n'ont jamais exactement la moyenne de 40 ans). La question du test est donc : le r observé est-il assez loin de 0 pour qu'on croie à un lien dans la population ?

À retenir

H0 : ρ = 0 (dans la population, pas de lien linéaire, ou monotone pour Spearman) ;

H1 : ρ ≠ 0 (il existe un lien).

ρ (rho) désigne la corrélation de la population ; r celle de l'échantillon. La p-value se lit dans la ligne Sig. (2-tailed).

La p-value dépend de deux choses : la valeur de r et la taille de l'échantillon. Avec 8 observations, un r de 0,5 peut sortir par hasard ; avec 1 000 observations, même un r de 0,08 devient significatif. D'où l'idée la plus importante de cette partie :

L'idée

Une corrélation pose deux questions séparées. Existe-t-il un lien ? → la p-value (Sig.). Est-il fort ? → la valeur de r, avec l'échelle du cours. Une réponse ne donne jamais l'autre.

Fort et significatif

Années d'études et années d'études du conjoint (exemple du cours) : r = 0,684, sur des milliers de clients. Un lien réel et fort.

Faible mais significatif

Âge et solde bancaire (BankMarketing) : ρ de Spearman = 0,081, p = 0,011 avec 979 clients. Le lien existe sans doute, mais il est minuscule.

Moyen mais non significatif

Exemple inventé : r = 0,5 avec seulement 8 observations donne p ≈ 0,21. Trop peu de données pour conclure.

Faible et non significatif

GPA et nombre de SMS par jour (StudentSurvey) : r = 0,063, p = 0,510. Aucun lien détecté.

3Dans SPSS : le tableau Correlations

Dans SPSS

Analyze › Correlate › Bivariate → Variables : Age, Salary → Correlation Coefficients : coche Pearson (et/ou Spearman, Kendall's tau-b) → Test of Significance : Two-tailed → coche Flag significant correlations → OK.

Exemple réel, StudentSurvey : l'âge des étudiants est-il lié au salaire qu'ils espèrent à la sortie (en k$) ?

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Correlations

AgeSalary
AgePearson Correlation1.224* 1
Sig. (2-tailed).018 2
N111111 3
SalaryPearson Correlation.224*1
Sig. (2-tailed).018
N111111

*. Correlation is significant at the 0.05 level (2-tailed).

  • 1D'abord la force : r = 0,224. Positif (les plus âgés espèrent un peu plus), mais |r| < 0,4 : lien faible. Le 1 sur la diagonale (Age avec Age) ne sert à rien ; le tableau est symétrique, une seule case suffit.
  • 2Puis le test : Sig. (2-tailed) = 0,018 < 0,05. On rejette H0 : ρ = 0. L'étoile et la note en bas disent la même chose (« ** » signalerait p < 0,01).
  • 3N = 111 : le nombre d'étudiants utilisés pour le calcul.
À l'examen

The Pearson correlation between age and expected salary is 0.224, a weak positive correlation. Its p-value (0.018) is smaller than 0.05, so we reject H0: ρ = 0. There is enough statistical evidence, at a 5% level of significance, to say that age and expected salary are correlated, but the link is weak.

4Pearson dit oui, Spearman dit non : pourquoi ?

Même question, mais avec la corrélation de Spearman (case cochée dans le même menu) :

Sortie SPSS · Output Viewer

Correlations

AgeSalary
Spearman's rhoAgeCorrelation Coefficient1.000.136 1
Sig. (2-tailed)..155 2
N111111
SalaryCorrelation Coefficient.1361.000
Sig. (2-tailed).155.
N111111
  • 1ρ de Spearman = 0,136 : encore plus faible que Pearson.
  • 2Sig. = 0,155 > 0,05 : avec Spearman, on ne rejette pas H0. Les deux méthodes ne sont pas d'accord !

Pour comprendre, il faut regarder le nuage de points, comme le recommande toujours le cours avant de calculer une corrélation :

Ces trois étudiants sont les valeurs aberrantes de l'âge (au-delà de la moustache de la boîte, à 27,5 ans). Or Pearson utilise les valeurs elles-mêmes : trois points très à droite et très en haut suffisent à « tirer » la droite vers le haut. Sans eux, la corrélation de Pearson tombe à 0,072 (p = 0,460) : plus aucun lien. Spearman, lui, travaille sur les rangs : être le plus âgé, c'est juste être 1ᵉʳ, que l'on ait 28 ou 50 ans. Il est donc beaucoup moins sensible aux valeurs extrêmes.

Ce qu'il faut conclure ici

Le lien âge-salaire de Pearson repose sur trois étudiants. Conclusion honnête : il y a au mieux un lien faible, fragile, porté par quelques valeurs aberrantes ; Spearman, plus adapté ici, ne détecte rien de significatif. Et même si le lien existait, il ne serait pas forcément causal : ces trois étudiants sont des Seniors, plus proches du marché du travail. L'année d'études est peut-être la vraie explication (une variable de confusion, voir la leçon 1.4).

5Significatif ne veut pas dire fort

Dernier exemple, sur BankMarketing (979 clients) : l'âge est-il lié au solde bancaire ? Le solde est extrêmement asymétrique (quelques clients ont des dizaines de milliers d'euros, la médiane n'est que de 364 €) : Spearman est le plus adapté.

Paire de variablesnPearson r (Sig.)Spearman ρ (Sig.)Ce qu'on en dit
Age – Salary (StudentSurvey)1110,224 (0,018)0,136 (0,155)Pearson tiré par 3 valeurs aberrantes
Age – Balance (BankMarketing)9790,055 (0,088)0,081 (0,011)Spearman significatif, mais lien très faible
GPA – Text Messages (StudentSurvey)1110,063 (0,510)0,068 (0,477)Aucun lien détecté

Avec 979 clients, un ρ de 0,081 est significatif (p = 0,011) : on peut dire qu'il existe probablement un lien monotone entre l'âge et le solde. Mais 0,081 est très loin de 0,4 : le lien est très faible, l'âge ne permet pratiquement pas de prédire le solde. C'est le même message que dans la leçon sur la p-value : avec un grand échantillon, une toute petite différence devient significative.

À l'examen

Spearman's correlation between age and balance is 0.081 with a p-value of 0.011, smaller than 0.05, so we reject H0. There is enough statistical evidence, at a 5% level of significance, to say that age and balance are correlated. However, the correlation is very weak: significant does not mean strong.

6Pourquoi s'intéresser à la normalité ?

Beaucoup de méthodes supposent qu'une variable suit (à peu près) une loi normale, la fameuse courbe en cloche : le test t et l'intervalle de confiance quand l'échantillon est petit (moins de 50 selon la règle du cours), la corrélation de Pearson, la régression du chapitre 4. Le prof rassure : la plupart des tests n'ont besoin que d'une normalité approximative. Mais plus on s'en éloigne, plus on risque des problèmes.

Trois outils, du plus visuel au plus rigoureux : l'histogramme avec la courbe normale, le QQ-plot, et un test (Shapiro-Wilk).

7Outil 1 : l'histogramme avec la courbe normale

Dans SPSS

Analyze › Descriptive Statistics › Frequencies → la variable → Charts… : Histograms + Show normal curve on histogram → OK.

La courbe noire montre ce qu'on devrait voir si la variable était normale (même moyenne, même écart-type). On compare les barres à la courbe.

8Outil 2 : le QQ-plot

L'œil a du mal à juger si des barres sont « assez proches » d'une courbe, surtout aux extrémités. Le QQ-plot (quantile-quantile) rend la lecture plus facile : chaque point compare une valeur observée à la valeur qu'on attendrait au même rang si la variable était normale. Si la variable est normale, les points sont alignés sur la droite.

Dans SPSS

Analyze › Descriptive Statistics › Q-Q Plots… → la variable (loi testée : Normal) → OK.

  • Points sur la droite : normalité plausible (GPA).
  • Points qui forment une courbe : distribution asymétrique (Wealth).
  • Points en forme de vague (en S) : trop de valeurs extrêmes des deux côtés ; le prof le montre sur l'âge des clients de customer_dbase.

9Outil 3 : le test de Shapiro-Wilk

Les graphiques restent subjectifs. Un test compare rigoureusement la distribution observée à une loi normale :

À retenir

H0 : la variable suit une loi normale ; H1 : elle ne suit pas une loi normale.

Attention, la logique s'inverse par rapport aux autres tests : ici, on espère ne pas rejeter H0.

  • p > 0,05 → on ne rejette pas la normalité : bonne nouvelle, la condition est acceptable.
  • p ≤ 0,05 → on rejette la normalité : la variable n'est pas normale.
Dans SPSS

Analyze › Descriptive Statistics › Explore → Dependent List : GPA, Wealth → Plots… : coche Normality plots with tests (et Histogram si tu veux) → Continue → OK.

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Tests of Normality

Kolmogorov-SmirnovaShapiro-Wilk
StatisticdfSig.StatisticdfSig.
GPA.077111.098 3.978111.068 1
Wealth.389111<.001.476111<.001 2

a. Lilliefors Significance Correction

  • 1GPA : Shapiro-Wilk Sig. = 0,068 > 0,05. On ne rejette pas H0 : pas assez de preuves pour dire que le GPA n'est pas normal. Cohérent avec l'histogramme et le QQ-plot.
  • 2Wealth : Sig. < 0,001. On rejette la normalité, comme les graphiques le laissaient prévoir.
  • 3SPSS affiche aussi le test de Kolmogorov-Smirnov (avec la correction de Lilliefors, note a.). Il mesure le plus grand écart entre la distribution observée et la loi normale. Le cours lit Shapiro-Wilk : c'est la colonne à citer. (Ici les deux tests concluent pareil.)
À l'examen

H0: GPA is normally distributed; H1: it is not. The p-value of the Shapiro-Wilk test (0.068) is larger than 0.05, so we fail to reject H0: there is not enough statistical evidence, at a 5% level of significance, to say that GPA is not normally distributed.

For Wealth, the p-value (< 0.001) is smaller than 0.05, so we reject H0: at a 5% risk level, we can reject the normality of the distribution of Wealth.

10Le piège des grands échantillons

Le prof raconte sa surprise avec la variable « Years of Education » de customer_dbase : l'histogramme semblait presque parfait, et pourtant Shapiro-Wilk donne p < 0,001. « WHAT???? » Sa réponse : en regardant de près, l'histogramme n'était pas si parfait, et l'œil humain est très mauvais juge de la normalité. On retrouve la même situation avec l'âge des 979 clients de BankMarketing :

Sortie SPSS · Output Viewer

Tests of Normality

Kolmogorov-SmirnovaShapiro-Wilk
StatisticdfSig.StatisticdfSig.
Age.093979<.001.967979 1<.001 2

a. Lilliefors Significance Correction

  • 1df = 979 : un très grand échantillon.
  • 2Shapiro-Wilk rejette la normalité (p < 0,001), alors que l'histogramme ressemble, de loin, à une cloche.
Pour comprendre

C'est le même phénomène que « significatif ne veut pas dire important ». Avec 979 personnes, le test a une loupe surpuissante : il repère le moindre défaut (une asymétrie modérée, un plateau) et rejette la normalité « parfaite », même quand l'écart est sans conséquence pratique. Avec un petit échantillon, c'est l'inverse : le test voit mal, et p > 0,05 ne prouve pas que la variable est normale.

En pratique : regarde toujours les graphiques en plus du test. Et souviens-toi de la règle du cours : quand l'échantillon est grand (n > 50, ou 30 selon les livres), le test t n'a de toute façon pas besoin de la normalité. La normalité compte surtout pour les petits échantillons, là où justement le test est le moins puissant.

11Les pièges

Piège n° 1 : inverser la décision de Shapiro-Wilk

« p = 0,03, super, c'est significatif, donc c'est normal » : non ! Ici H0 = normalité. p < 0,05 → on rejette la normalité. On espère un p grand.

Piège n° 2 : « p > 0,05, donc la variable est normale »

Comme toujours, ne pas rejeter H0 ne prouve pas H0. On écrit we fail to reject normality ou normality is plausible, pas GPA is normal.

Piège n° 3 : confondre significatif et fort

Sig. = 0,011 ne dit rien sur la force du lien. Lis d'abord r (faible, modéré, fort), puis Sig. (existe-t-il ?). Avec 979 clients, ρ = 0,081 est significatif et pourtant quasi nul.

Piège n° 4 : calculer Pearson sans regarder le nuage

Quelques valeurs aberrantes suffisent à créer (ou à cacher) une corrélation de Pearson. Regarde le nuage de points, et compare avec Spearman. Et une corrélation significative n'est jamais une preuve de causalité.

12Teste-toi

Vérifie que tu as compris

Quelle est l'hypothèse nulle d'un test de corrélation ?

  • H0 : r = 0,224 Non : H0 ne porte pas sur l'échantillon (on connaît déjà r). Elle porte sur la population.
  • H0 : ρ = 0 (pas de lien dans la population) Oui : le statu quo, c'est « pas de lien ». On cherche des preuves qu'il y en a un.
  • H0 : ρ ≠ 0 Le « ≠ » va toujours dans H1, le « = » dans H0.
Vérifie que tu as compris

Sur 900 clients, SPSS affiche Pearson Correlation = .12 et Sig. (2-tailed) = .003. Quelle phrase est juste ?

  • Le lien est fort, car p est très petit C'est le piège n° 3 : la p-value dit si le lien existe, pas s'il est fort.
  • Le lien est significatif mais faible Oui : p < 0,05 donc on rejette ρ = 0, mais |r| = 0,12 < 0,4 : lien faible.
  • Le lien n'est pas significatif, car r est proche de 0 Non : avec 900 clients, même un petit r peut être significatif. Ici p = 0,003 < 0,05.
Vérifie que tu as compris

Tests of Normality : Shapiro-Wilk Sig. = .214. Que conclus-tu (α = 5 %) ?

  • On rejette la normalité Non : 0,214 > 0,05, on ne rejette pas H0 (qui est « la variable est normale »).
  • On ne rejette pas la normalité : elle est plausible Oui : pas assez de preuves pour dire que la variable n'est pas normale.
  • La variable est normale, c'est prouvé Ne pas rejeter H0 ne la prouve jamais (piège n° 2).
Vérifie que tu as compris

Avec 2 000 observations, l'histogramme a une belle forme de cloche mais Shapiro-Wilk donne p < 0,001. Quelle est la meilleure lecture ?

  • SPSS s'est trompé Non : le calcul est juste. C'est l'interprétation qui demande du recul.
  • Avec un très grand échantillon, le test détecte des écarts minimes ; il faut regarder aussi les graphiques Oui : c'est le cas « Years of Education » du prof. Et avec n aussi grand, un test t n'a de toute façon pas besoin de la normalité.
  • La variable est très loin d'une loi normale Non : l'histogramme montre le contraire. Une petite p-value ne dit pas que l'écart est grand.
Vérifie que tu as compris

Pearson : r = 0,30, p = 0,02. Spearman : ρ = 0,10, p = 0,40. Le nuage montre deux points très éloignés des autres. Que penses-tu ?

  • Le lien de Pearson est probablement dû aux valeurs aberrantes : Spearman est plus fiable ici Oui : c'est exactement le cas âge-salaire. Pearson est sensible aux points extrêmes, Spearman (rangs) beaucoup moins.
  • On garde Pearson, car il est significatif Choisir le test qui « marche » n'est pas une méthode. Avec des valeurs aberrantes, Pearson n'est pas adapté.
  • Les deux tests sont faux, on ne peut rien dire Non : les deux calculs sont justes, mais ils ne mesurent pas la même chose. Il faut choisir celui qui convient aux données.

En résumé

  • Test de corrélation : H0 : ρ = 0. Dans le tableau Correlations, lis r (force : faible < 0,4 < modéré < 0,6 < fort) puis Sig. (2-tailed) (existence du lien).
  • Significatif ≠ fort : avec un grand n, une corrélation minuscule peut être significative.
  • Pearson est sensible aux valeurs aberrantes, Spearman (rangs) beaucoup moins : regarde toujours le nuage. Corrélation ≠ causalité.
  • Normalité : histogramme + courbe, QQ-plot (points sur la droite), Shapiro-Wilk (H0 = normale ; on espère p > 0,05). Menu Explore › Plots › Normality plots with tests.
  • Grands échantillons : Shapiro-Wilk rejette pour des écarts minimes ; regarde les graphiques, et souviens-toi qu'avec n > 50 le test t n'exige pas la normalité.

Pour t'entraîner : exercices du chapitre 3.

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Déclic Stats — supports de révision pour le cours Econometrics (IESEG). Les explications sont rédigées en français ; le vocabulaire d'examen est donné en anglais.